samedi 14 mai 2016

jdr virtuel

Vu que j'aime bien écouter des parties de jdr virtuel sur youtube, je viens mettre ici celles que je trouve vraiment sympa.

Tout d'abord, le forum sur lequel je suis, pour ma campagne L5A Oka Mitsu Mura :

http://www.jdrvirtuel.com/

Du star wars, du bon, avec une équipe au taquet à fond dans la partie et leurs persos :

https://www.youtube.com/channel/UCgsIb_n9nF9hDaCNRNrzfPg

Du apocalypse world, du bon là aussi, qui m'a permit de découvrir la narration partagée :

https://www.youtube.com/watch?v=E9UsjbtXoOM&list=PLuLQ7jlGL_7w08X2WWYK_uH_ptGfxFHgE

et le blog du MJ avec une autre partie sympa : Black night :

http://2d6pluscool.ovh/index.php/2016/04/13/black-night-session-0/#comments

Eternal lies, campagne trail of cthulhu inédite en VF, qui me permettra de savoir où je met les pieds (et pas dans la gueule) lorsque je la lancerai dans quelques mois :

https://www.youtube.com/watch?v=IEMydqPb3E4&list=PL2C_dUg4XrbvuazAkNhcvEZXWExVqy0_V

Les masques de Nyarlathotep, déjà joué mais marrant de la voir jouée autrement :

https://www.youtube.com/watch?v=AEpfhzgxq8g&index=24&list=PL2C_dUg4XrbtuDD03FVet3QGbUPL_jzVk

Du wastburg, j'ai bien rigolé :

https://www.youtube.com/watch?v=XM09qzhDrG4&list=PL2C_dUg4XrbvueUSjTsYOA6aJoUtp8h7s

Et non non et non, je ne mettrai pas de liens pour Aventures, trop de déconne, de gens pénibles, etc....

Si un jour je réussi à convaincre mes PJ, je tenterai d'enregistrer une de mes parties...


mercredi 11 mai 2016

L5A - CR7

Compte-rendu septième séance des intrépides aventures de Shugo et ses acolytes. Ce qui n'est pas en italiques sont les réfléxions de Usagi Hanshiro. CR de Belette.

Après les découvertes étranges, le groupe décide de prévenir les autorités et de leur confier le blessé et semble-t-il unique survivant du massacre.
La troupe prend donc la route pour le poste frontière.
Quatre gardes sont de faction à l'entrée, deux de plus de l'autre côté des remparts, un ashigaru, un samouraï, une patrouille sur la route circule dans les environs.
Ce poste frontière a l'air tout ce qu'il y a de plus sérieux !
Dans l'enceinte notre arrivée n'est pas une surprise, un bushi de notre daymio est venu nous précéder. Il est ici depuis une heure déjà. Il a fait amener le cadavre retrouvé dans les eaux du fleuve.

Nous confions le blessé aux soins des gardes et faisons un bref mais complet compte-rendu au capitaine. Le blessé fait bien partie de la famille impériale
( et l'affaire se complique ) !   Un sergent nous escorte et nous faisons un second compte-rendu en tout point semblable au premier au bushi de notre daymio, Shiba Nagao. Il décide de conduire sous sa protection le blessé à la cérémonie du mariage, tandis que nous nous lançons à la poursuite des coupables.

Nous prenons donc la route pour le village suivant. Autour de nous, des collines boisées de chaque côté du chemin... D'après quelques heimins un convoi du clan de la Licorne nous devancerait. Composée de deux chariots, un archer, six ou sept chevaux, l'équipée se dirigerait également vers Shiro Kijuro.
Nous scrutons l'horizon à la recherche du moindre indice, de la moindre piste, mais le chemin est trop emprunté pour nos sens si peu aiguisés... et c'est une fois de plus Shugo qui nous alerte. En arrêt, truffe au vent, le voilà qui renifle nerveusement.
Puis il nous mène jusqu'à un endroit pas très net, une odeur se détache de celles connues de la forêt : l'odeur du sang !
Ce qui ne présage souvent rien de bon !
Nous découvrons alors, plusieurs cadavres au sol, un campement de fortune, des couvertures à même l'herbe. Le feu de camp n'a pas eu le temps d'être allumé que vraisemblablement les huit hommes ont trouvé la mort. Vêtus d'armures déparaillées, tout porte à croire qu'il s'agit de ronins
( les pauvres sont morts sans avoir pu tirer le katana du fourreau, quelle fin déshonorante ) !
Un des hommes porte à la ceinture une cordelette tranchée nette...
Un autre porte un vieux kimono du clan du Lion.
Natsu et Satoshi déduisent de certains des corps l'utilisation d'un poison fulgurant.
Cinq sont des archers, et leur carquois contiennent des perce-armure, et des fléches spéciales : il s'agit certainement de nos coupables. Mais alors, qui les a fait périr et pourquoi ?
Une piste s'éloigne de la forêt, nous suivons les traces de grandes enjambées la tête emplie de questions.
Cette piste nous conduit dans un village. Après une vérification autour de ce lieu, plus de trace de notre « empoisonneur ».
La nuit approchant elle aussi à grands pas, nous faisons halte dans une modeste auberge.
Tout en nous restaurant nous faisons la connaissance d'Hida Kanjiro, un samouraï en armure lourde, arrivé plus tôt dans l'après-midi, envoyé pour représenter son daymio au mariage.

Matsu Ukyo, lui aussi, vient au nom de son daymio, Matu Hanawa,pas très concerné par le mariage a priori, est arrivé seul il y a une heure, portant un panier d'osier...

Après une bonne nuit de sommeil dans l'auberge, nous partons accompagnés de Matsu Ukyo. En chemin nous rattrapons Hida Kanjiro. Akamé nous fait la joie d'entonner de belles mélodies chantées et les poèmes des lions alternent avec les airs crabe !
Nous traverson un second, puis un troisième village.
Dans une auberge, après nous être installés pour le repas, nous voyons arriver : le sergent du poste frontière, Shiba Nagao et le blessé. Faisant la route à cheval, ces derniers nous ont rattrapé.
Le blessé marche mieux, il garde encore la marque d'un énorme hématome sur le front et vient solennellement nous remercier de l'avoir sauvé !
Il s'agit d'Otomo Mazamishi «  Je ne sais pas qui nous a attaqué, déclare-t-il, j'étais descendu à la rivière me rafraichir, (
Bah, tiens, comme par hasard !) depuis peut-être dix minutes, quand j'ai entendu des cris. Quelqu'un est arrivé en courant, quelqu'un a reçu des flèches dans le dos et est tombé à l'eau. J'étais confus, et je me suis caché ( Dites, donc vous êtes fort en camouflage ! ) . En vous voyant arriver, j'ai trébuché et me suis cogné la tête contre les rochers... ( Ca c'est vrai j'y étais, je confirme ) .
Selon Shosuro Satoshi, mon collègue yoriki et courtisan, cet homme nous ment, il ne nous dit pas toute la vérité, et c'est lui qui s'offusque ! Il y a des zones d'ombre, des incohérences et des coïncidences étranges...
Le yojimbo nous confie : « Il est confus, hésitant, nerveux même. Il ne savait plus pourquoi il allait au shiro. »
Nous dormons à l'auberge et repartons pour le shiro que nous atteignons après plusieurs heures de marche en froid avec Otomo Mazamishi.
L'immense résidence se dévoile sur plusieurs mètres de haut. Akamé semble déçue de cette architecture quelque peu sans relief !

Mirumoto Jinzaki nous fait savoir que Isawa Ayato arrive bientôt. Mirumoto Kafu conduit Otomo Mazamishi...
Nous faisons un rapport de deux heures et demi à notre daymio qui nous confie la responsabilité d'être garde du corps de Otomo Mazamishi ( 
ce menteur ! ), l'attaque ayant eu lieu sur ses terres il se doit de résoudre cette affaire délicate.
Notre daymio nous confie sa méfiance, il est de notre avis...
Il nous faut trouver quelqu'un qui connaisse Otomo Mazamishi pour autentifier son identité. Son appartenance à une famille impériale va nous compliquer la tache.
Nous logeons dans l'aile réservée aux invités.
Nous méritons bien un bain chaud et un repas goûtu !

Nous allons devoir tout mettre en œuvre pour résoudre ce mystère. Heureusement, nous pourrons compter sur Shugo et son indéffectible flair !

dimanche 1 mai 2016

L5A - CR 6


Trois semaines se sont écoulées depuis les événements avec Nobuyoshi.

Dans les jours qui ont suivis les événements, Asako a invité tous le groupe pour remercier et a offert à chacun une estampe de l'animal du clan.

Au cours des trois semaines Akame a fait le tour des défenses du château afin de proposer des idées au daimyo. Toujours en mouvement et très occupé pendant cette période. Akame loge maintenant au dessus de l'ancienne boutique de Kanjiro. Elle fait aussi plus ample connaissance avec Tsukiko, la fille du daymio. Satoshi continu son boulot de yoriki. Natsu part pendant une bonne semaine quelques jours après les évènements. Il est retourné calmer le kami en colère qui a tué Kaiu Kantaro. Puis il revient et repart de nouveau quelques jours pour le village de Bujiso et son oratoire en ruine. Hanshiro n'a quasiment pas été vu pendant cette période. Parti avec des ji-samourai pour faire le tour des villages et tenter de redorer blason des samouraïs et recruter des paysans pour renforcer sécurité intérieur.

Des rumeures courent sur le magistrat : il aurai accédé à ce poste par coups de pouce et maintenant n'en fait pas plus et délègue tout le boulot. Toujours une bonne raison de profiter de l’hospitalité du château.

Nouvelles récentes :
- Asako Keiko va être fiancée a Hanshiro.
- la femme et fils du daimyo, Isawa Ai et Isawa Kenshiro (courtisan à la capitale) reviennent à Oka Mitsu Mura... Ils reviennent pour des fiançailles voire un mariage.

L'annonce deviens officielle : le fils du daimyo va épouser la jeune courtisane Mirumoto Nishi, fille de Mirumoto Jinzaki, ambassadeur du clan du Dragon et cousin du Daymio de la famille Mirumoto. Le mariage aura lieu sur les terres du clan du dragon a environ 6 jours de voyage. Satoshi et Hanshiro sont nommés pour mener l'escorte. Natsu en tant que shugenja, officiera aux cérémonies de mariage avec un shugenja dragon. Akame est nommé yojimbo personnel de la fille du daimyo.
L'escorte pour le château part dans trois jours. Le mariage va durer quelques jours... donc partis pour deux ou trois semaines.
Mirumoto Jinsaki a un domaine sur le bord du ''lac de la cascade des anneaux de fer'' au au nord ouest d'Oka Mitsu Mura : Shiro Kijuro. L'entente est cordiale entre les deux daymios. Le daimyo d'Oka Mitsu Mura semble content pour son fils.
La déléguation pour assister au mariage sera composé de : le Daimyo, sa femme, le futur marié, une dizaine de bushis, une trentaine de domestiques...

Quelques jours avant le départ, Akame organise une réunion entre Natsu, Satoshi, Hanshiro et elle à ''la goutte de saké''.
Akame accueille tout le monde et précise qu'il serait bon de se revoir avant ce voyage pour se concerter. Mais que le moment est à une soirée de détente. Natsu aborde la reconstruction de l'oratoire abandonné près deu village de Bujiso, qui avait servi aux maho. Il souhaite enquêter sur la date précédente de construction, pour quelle divinité. Les 4 samouraïs évoquent le mariage d'Hanshiro qui n'est pas encore daté.

Les trois jours avant voyage sont studieux : Akame vérifie une fois encore ses prévisions de travaux dans la cité, Natsu passe aux archives se renseigner sur l'oratoire, Hanshiro et Satoshi commencent à étudier itinéraire du voyage.
L'idée de voyager en bateau plutôt qu'à pied est suggérée par Satoshi et bien accueillie par le daymio.

La décision est prise d'embarquer sur des navires pour une partie du convoi, le reste doit rejoindre le domaine à pied. Les embarcations ont été aménagées et affrétées pour l'occasion par Yasuki Doko, un ami d'Akame. Le départ se fait le 8 du mois du dragon pour arriver le 14, les cérémonies de mariage ayant lieu vers le 16. Les matinées sont fraiches mais le soleil est plus généreux l'après-midi.

Ce voyage est l'occasion de rencontrer Kenshiro, le fils du daymio. Il est grand, les cheveux noirs attachés derrière la nuque, vêtements de qualité mais sobres. Natsu apprend aussi que ce sera le second mariage de Kenshiro, sa première femme étant morte en couche. Il apprend aussi que lors du mariage il y aura spectacle de feu d'artifice.

La première journée se passe bien. Akame pousse la chansonnette. On passe un bon moment. Hanshiro joue de la flûte en soirée. Lors d'une discussion Tsukiko confie à Akame qu'elle n'a pas de talent de chanteuse ou joueuse d'instruments mais qu'elle sait danser...
On jette l'ancre. On s'arrête à un endroit ou on ne peut accéder sans nager histoire de rester en sécurité par rapport à un danger qui viendrait des berges. Des tours de gardes sont instaurés.

Le lendemain, avant d'atteindre un embranchement menant vers le nord et le lac, le propriétaire de l'embarcation se demande si il y aura assez de tirant d'eau vu le chargement. Mais ses réfléxions sont stoppé net : quelque chose flotte à l'approche du bateau, un cadavre avec deux flèches plantées dans le dos.
Un marin récupère le corps avec une sorte de harpon. L'homme porte un kimono de qualité arborant le mon Otomo (famille impériale). La flèche est aussi de qualité, pas une flèche de paysan. La pointe de flèche est destinée a causer de gros dégâts.
Natsu en appel aux kamis de l'eau pour avoir des visions de l'origine d'une des flèches. Il semble que la flèche a été tirée par quelqu'un caché dans un buisson. Une autre vision montre une attaque de plusieurs personnes sur plusieurs autres.
Le cadavre est dans l'eau depuis 2-3h grand maximum. Le corps à dû dériver dans le même sens que celui du bateau jusqu'à ce qu'on le rattrape. L'attaque semble avoir eu lieu en arrière.
Le daimyo veut savoir où cela s'est produit. Il se tourne vers Satoshi et Hanshiro, il veux savoir ce qui s'est passé. Un Otomo est mort sur ses terres, les coupables doivent être retrouvés.
Kenshiro, le fils du daimyo précise qu'un Otomo doit assister au mariage : Otomo Masamishi, invité par Mirumoto Jinzaki.
Natsu, Hanshiro, Satoshi et Akame, que Tsukiko délivre de sa protection rebrousse chemin sur la route principale, longeant le fleuve, que nous aurions dûe suivre. Le fidele Chugo débarquent avec les samouraïs. La route traversait le fleuve par dessus via un pont que l'on a croisé il y a environ deux heures. L'attaque a due avoir lieu non loin de là.

Après 1h30 environ, ils découvrent le lieu de l'attaque. Une dizaine de cadavres, des bannières avec mon Otomo, 2 palanquins Otomo vides et 6 bushis et une quinzaine de serviteurs morts, tous criblés de flèches. Parmi les cadavres il n'y a pas de personnes susceptible de monter dans les palanquins. Aucun des corps des assaillants. Que des flèches... venaient des deux cotés du chemin. Au moins 8 tireurs. Tous les bushis étaient en armure. Les archers ont utilisés des flèches perce-armure. Ils savaient ce qu'ils faisaient.
Dans les palanquins Hanshiro reconnaît un parchemin officiel qui permet de voyager, au nom de Ottomo Masamishi et Ottomo Jotaro. Hanshiro trouve aussi un éventail. Les serviteurs transportaient aussi des coffres qui étrangement n'ont pas été ouvert. Pendant que Hanshiro, Satoshi et Natsu cherchent des traces, Akame monte la garde.
Ils trouvent le lieu où a dû se poster l'un des tireurs. Ils retrouvent aussi un peu de nourriture, le tireur semble être resté longtemps à attendre. Ça sent l'embuscade bien préméditée. Les traces semblent reprendre le chemin de la grande route vers l'ouest.
Hanshiro continu de suivre les traces partant des palanquins. Près de la rivière il trouve des vêtements de bonne qualité : le kimono qui sert de première couche et une paire de sandales.
Des paysans venant de l'ouest ont croisés une dizaine de bushis ronins avec des arcs, habillés avec des armures dépareillées. Les paysans les ont croisé près du poste frontière avec le clan du dragon, celui qui va vers le lac. Les amouraïs demandent aux paysans de recueillir les corps et les affaires. Les coffres renferment des vêtements ainsi qu'un coffret en bois précieux verrouillé.
Près de la rivière Hanshiro trouve des traces de pieds nus qui vont jusque dans l'eau. En recherchant d'autres traces, il découvre une personne s'enfuyant, portant un kimono avec mon Otomo, qiui semble trébucher tous les deux pas. L'homme ralentit le pas, trébuche, s'affale par terre et ne bouge plus. Il est chauve, pas de barbe, 20 - 25 ans, a une blessure à la tête causée par sa dernière chute.
Hanshiro le prends dans ses bras et le ramène vers les autres. Natsu soigne le blessé.
Il ne sait pas qui est à l'origine de l'attaque, il est apeuré et surtout désorienté par la blessure au crâne.

Le groupe repart avec l'homme de la rivière sans connaissances dans l'un des palanquins, porté par Satoshi et Natsu, en direction du poste frontière entre les terres du clan du dragon et du clan du phœnix.

Arrivée au poste frontière. Plusieurs gardes arrêtent l'étrange procession à l'entrée...

lundi 18 avril 2016

L'appel de Cthulhu - Terreur sur l'Orient Express - CR 9

16 janvier 1923

Nous allions partir pour Poissy, quand un message du Collecteur nous parviens : rendez-vous au Trocadero vers 10 h. Là, un de ses associés nous rend l'argent et nous dit que l'affaire ne tient plus. Les premières recherches ont mené vers des gens pas recommandables, le Collecteur ne veux pas être impliqué de près ou de loin. Apparemment, le parchemin a été volé au collectionneur parisien par des allemands. Les Von Kemper sans doute. Il ne nous reste plus qu'à rejoindre les autres à Poissy.

De leur coté, l'exploration du terrain à repris au petit matin. Ils découvrent l'entrée d'un souterrain, enfoui sous un buisson. Il faudra plusieurs heures afin de dégager une porte en métal que Jéremy et Auguste défonce lors de notre arrivée.

Clara décide de rester à la surface, avec Randolph. S'ouvre devant nous un long couloir flanqué de plusieurs salles. Et là, s'ensuit une galerie des horreurs : vierge de fer, squelettes, cage, chaînes aux murs, instruments de torture. Une scène des plus glauques : un couple de squelettes, des victimes vêtues d'habits nuptiaux, morts dans une grotesque parodie d'acte sexuel.
Au fond du couloir, nous remarquons une étrange lueur. Dans la dernière salle, une dizaine de squelettes entremêles dans un immense rosier grimpant duquel émane cette drôle de lueur, des couleurs étranges. Un liquide noir suinte des épines. Et au milieu, un bras humain, blanchâtre. Non, c'est le bras d'une statue, une sorte de marbre blanc. Quentin ramasse ce fragment et aussitôt cela à un effet sur le rosier, qui se met à mourir, se ratatiner.
Clara, inquiète de ne pas nous voir remonter, tente de nous rejoindre. En chemin, elle sens un souffle d'air glacé lui passer à travers, la faisant hurler de peur. Apparaît alors devant nous, ce qui pour moi est un spectre, une nappe de brume se formant sous nos yeux, prenant une vague forme humaine. Je tente de communiquer avec cette entités, malgré une certaine appréhension. Cette chose fond sur moi et puis, plus rien. Je perd connaissance. Je me réveille quelques secondes après, un mal de crâne atroce. La chose a disparue, juste après que Quentin s'en soit approché avec le bras de la statue, ce qui l'a apparemment fait reculé.

Nous ressortons de ces souterrains. Le Dr est perplexe, il n'a visiblement pas vue le spectre, mais ne sais quoi pensé de la présence de tous ces squelettes. Il ne veux pas garder le fragment de statue, et pense appeler la police. Nous le remercions, et constatons, avant de partir que sa blessure infectée, ainsi que celle de Jéremy se résorbent rapidement, blessures faites sur le rosier qui avait trouvé un chemin hors des souterrains pour envahir le jardin.

Alors que nous retournons à l’hôtel afin de discuter de la suite de nos investigations, je ressens une présence qui nous suis. Je pense que c'est la chose qui était enfermé à l'asile, qui nous a suivi jusqu'ici. Elle nous suis, à distance.

17 janvier 1923

De retour à Paris dans la matinée, nous prenons du temps pour éxaminer le fragment de statue. Il est très étrange, plutôt léger pour de la pierre, froid, d'une couleur changeante avec la luminosité : plus il fait sombre, plus il semble lui d'une aura blanche, plus il fait clair, plus il s'assombrit. Il est aussi recouvert de minuscules gravure, représentant des bras. Auguste tente de les dessiner, de les prendre en photo, mais il ne se sent pas bien. Aucun de nous n'a tenté de le touché à mains nues.

Nous décidons de prendre l'Orient express pour rejoindre Milan et Venise, en passant par Lauzanne, d'où vient la lettre reçu par le Dr Lorien de Poissy. Nous y contacterons ce Edgar Willington, qui semble en savoir beaucoup sur le simulacre de Sedefkar. A son sujet, nous contactons le Collecteur, qui refuse catégoriquement de nous parler. J'espère que nos ennuis ne l'ont pas rattrapé. Je suis étonnée que nous n'ayons pas encore eu à faire avec ceux qui ont attaqué Smith et qui recherchent le simulacre.

Le départ de l'Orient express se fait à 23h50 à la gare de Lyon. La foule est accueillit avec attention dans un luxe qui me met un peu mal à l'aise, je n'ai pas l'habitude. Nous croisons sur le quai une cantatrice italienne et son escorte, Katerina Cavoliaro, belle brune en manteau de fourrure.

Après nous être installé dans nos compartiments, nous rejoignons le wagon-salon pour manger un morceau, une fois le train en marche. Nous y passons 2 ou 3 heures, à discuter, jouer aux cartes, écouter la cantatrice pousser la chansonnette. Il est presque 3 h du matin quand nous allons nous coucher.



L'appel de Cthulhu - Terreur sur l'Orient Express - CR 8

14 janvier 1923

Une fois encore, nous formons deux groupes, Jéremy et Auguste à la bibliothèque de l'Arsenal, Quentin, Clara et moi retournons voir l'occultiste.

Aux archives de l'Arsenal, nos amis accompagnés de Rémy mènent leurs recherches durant toute la journée. Ils y trouvent le journal du capitaine Louis Malec, qui a mené l'arrestation du comte, où figure la liste des objets saisies dans la demeure.

De mon coté, la visite est elle aussi très intéressante. Antonin nous donne les coordonnées du ''Collecteur'' un spécialiste des livres et objets ancien, qui pour une somme d'argent conséquente, mène l’enquête pour retrouver la trace d'objets rares. Nous nous rendons donc place des Vosges chez ce ''Collecteur''. Dans un premier temps, c'est un homme distingué de 60 ans qui nous reçoit, mais très vite, nous comprenons qu'il n'est qu'une façade au ''Collecteur'' qui s'avère être en réalité une jeune femme d'une trentaine d'année. Nous lui expliquons être à la recherche du parchemin du diable. Selon elle ça coûtera cher et frôlera l'illégalité.
Ce qu'elle sait de ce manuscrit est qu'il est écrit en latin, enluminé et date du milieu du 13ème siècle et serait l’œuvre d'un copiste fou. Hélas, l'église Contre-manifestante à été détruite dans un incendie en 1569. Difficile de dire si le manuscrit y a brûlé. Il existe entre 3 et 10 copies de ce texte interdit, et elle pense que les copies sont sans doutes incomplète. Une copie circulerait à Paris, appartenant à un collectionneur privé. Les rares personnes ayant pu le parcourir le qualifie de ''porte vers l'enfer''. Les service du Collecteur, ne serait-ce que pour nous mettre en relation avec ce collectionneur privé et chercher la piste des autres copies nous coûtera 2000 francs, soit un bon morceau de notre pécule.

Le soir, nous discutons de nos trouvailles et tombons d'accord : nous allons faire appel au Collecteur. De plus, nous décidons qu'un groupe ira enquêter à Charenton et l'autre à Poissy, à la recherche des restes de la demeure du comte Fénalick.

15 janvier 1923

Après une courte visite au Collecteur, pour l'engager, Quentin, Clara et moi allons à Charenton, à l'asile. Jéremy, Auguste et Randolph vont à Poissy avec Rémy.

A l'asile, la communication est difficile, aucun de nous ne parlant français. Nous finissons par rencontrer le Dr Leroux qui parle anglais. Après quelques négociations nous avons l'accord pour fouiller dans les archives au sous-sol, sous la surveillance d'un infirmier qui parle un peu notre langue. En plus de l'ambiance pesante de ce genre d'établissement, il y a un quelque chose, une tension au sein même du personnel.
Nous entamons donc nos recherches en nous concentrant sur une période de 15 ans, à la fin du 18ème. Penchée sur une liasse de dossier, je ressent un courant d'air. Curieuse, je me met en quête de la source, mon instinct me disant que c'est autre chose qu'un simple courant d'air. Assez vite je ressent une présence dans la pièce, un souffle froid et une odeur putride. Et puis, une voix, un murmure incompréhensible. Je ne me sens pas bien. Soit il y a un esprit qui hante ces lieux, soit c'est la concentration de toutes les douleurs des pensionnaires qui se manifestent.
Dans les archives, il semble que les patient les plus spéciaux, gênants sont confiné dans des cellules d'isolement. L'infirmier qui nous accompagne n'est pas à l'aise du tout lorsque nous abordons le sujet. Il souhaite qu'on parte, la salle des archives se trouvant toute proche de l’accès à ces pièces condamnées. C'est là que Clara va faire quelque chose de fou, elle fait mine de trébucher, bousculant une étagère qui s'éffronde sur l'infirmier, l’assommant au passage. Nous en profitons pour prendre ses clés, les documents concernant le comte, et nous engageons dans l'escalier qui mène à l'isolement. Ici, la lumière est vacillante, le couloir encombré, l'air un peu vicié. Nous ressentons tous un certain malaise. Au bout du couloir, un trou béant dans le mur ouvrant sur une salle sombre d'où proviens une odeur de mort. J'y rentre et me retrouve dans une cellule, aux murs couvert de griffures. J'ai l'impression que la chose qui y était enfermée en est sortie. Une fouille rapide ne donne rien de plus.
Nous décidons de retourner chercher le pauvre infirmier avant de partir. Mais celui-ci n'est pas bête, il sait que nous sommes allés dans les cellule d'isolement. Il hésite et fini par nous avouer qu'il y a quelque chose de bizarre dans ces lieux. Nous lui donnons rendez-vous dans un bistrot, à la fin de son service. Et son témoignage est bien étrange. Celui qui a cassé le mur pour ouvrir la cellule murée est Martin Grimaud, un infirmier de nuit. Cela s'est produit il y a quelques semaines. Lorsque ses collègues l'ont trouvé, il était délirant, le bras cassé et couvert de griffures. Mais plus fou, il y avait un type dans la pièce, mais personne ne sais qui c'est, seuls 2 infirmiers et le directeur l'ont vu. L'ancien directeur a voulu étouffé l'affaire. Il a fait transféré l'inconnu dans une chambre, à l'abri des regards. Il aurai ensuite reçu un traitement à base d’électrochoc, devenant le patient unique et attitré du directeur. Du moins jusqu'à ce qu'on retrouve ce dernier mort, électrocuté et le patient évaporé. Depuis, le nouveau directeur cache l'affaire, même à la police.

Ce qui s'est passé à Poissy est aussi surprenant. Arrivant en milieu de matinée, les recherches à la mairie sont infructueuses. Mais l'après-midi, en fouillant au cadastre, ils trouvent les plans d'un manoir datant du 17ème. Bien qu'apparaisse un escalier menant vers des sous-sol, les plans de ceux-ci sont absent. En recoupant avec des carte plus récentes, ils déterminent que l'ancien manoir se trouvait sous l'actuelle demeure du Dr Lorien, au 60 clos de l'abbaye.
Arrivé à cette adresse, mes amis ( enfin, pas Randolph) sont accueillit par le Dr et sa fille et sa femme. Après une longue discussion sur la raison de leur venue, une recherche sur les restes d'un manoir détruit lors de la révolution, le Dr les laisse jeter un œil sur son terrain. Il est lui aussi curieux de ce qui pourrait s'y trouver : une trouvaille historique pourrait augmenter la valeur de son terrain et sa demeure. Cela lui rappel d'ailleurs une lettre reçue 6 mois plus tôt, d'un anglais vivant en Suisse, s’intéressant lui aussi à l'ancien manoir et à une hypothétique statue ayant pu être découverte dans les ruines : le simulacre de Sedefkar.
Le Dr invite les petit groupe à dîner, lui et sa femme très curieux de tout le mystère entourant les ruines sur leur terrain. Au cour de ce dîner, Auguste remarque la blessure au bras du Dr, due selon lui à un accident de jardinage, mais aussi l'état de fatigue de sa femme.
Alors que mes amis allaient prendre congés, la fillette se met à hurler de terreur : elle a vu ''un monsieur moisi qui la regardait par sa fenêtre''. La chambre de la gamine étant au premier, cela semble assez étrange.
Jéremy et Randolph font le tour du jardin, et y ressente quelque chose. Randolph, avec ses pouvoir sent la présence d'une entité, mauvaise. C'est là que Jéremy se blesse aux rosiers.
Ils décident de prendre une chambre à l’hôtel de Poissy et revenir fouiller le jardin le lendemain. Ils nous préviennent, nous les rejoindrons demain matin.

Défis fantastiques - le Saint de Pierre

Histo du Saint de Pierre, par Sandy

Ser Héraunne Daragonde, dit le Saint de Pierre : La Compagnie de Styrax.
Je suis le fils cadet d’une ancienne famille d’Hommes de Pierre, Guerriers issues de la Trouée de Basse-Terre dans le nord de l'Allansie. La rivière du Poisson-chat, qui se jette dans la mer à Sables-Noirs, en est non loin. A l’Ouest se trouve la Forêt des Ténèbres. Elle est peuplée de nombreuses créatures, toutes aussi dangereuses les unes que les autres, et c’est pour cela que le Roi des Hommes de Pierre : Roc IX entretenait une forte garnison de Soldats de Pierre.
Je suis convaincu de la supériorité de ma Force, mais cela ne m’empêche pas d’avoir de la compassion devant la désolation que laisse la guerre sur son passage à l’encontre des personnes de moindre condition : les humains.
Durant mon enfance, pour m’ouvrir à de propices horizons, mon père m’a conduit à Calice, auprès de Lord Witloof  Premier: un noble seigneur humain de sa connaissance, pour y suivre un enseignement militaire rigoureux conjointement à l’enseignement de la Foi et de ses principes envers Throff.
J'ai ainsi été formé aux rudiments du combat, et aux secrets des armes, tout en respectant la vie. Inclus très tôt dans la troupe de mon  suzerain, les chemins forestiers et les vallons sont devenus mon quotidien dans les sous-bois de la fameuse Forêt des Ténèbres. j'ai aussi participé à de nombreux combats comme Ecuyer contre les Orcs du Seigneur des Ténèbres Gnaag de Mozgôar, puis comme Chevalier de l’Ordre du Calice. Les champs de bataille et les chemins boueux d’Allansie sont devenus, aussi bien dans le froid et la pluie, qu’aux brûlures du soleil ardent d’un été torride ma raison d’être. Généralement, la troupe d’une vingtaine de chevaliers, d’écuyers, valets d’armes et sergents s’étalait sur plus de cent toises. Sales et hirsutes, c’était des hommes rudes, mais loyaux. La moitié d’entre eux étaient à cheval et le reste à pieds. Entre les cavaliers et la piétaille avançaient une dizaine de chariots aux lourdes roues de bois tirés par des bœufs et un convoi de mules bâtées haletaient sous l’effort. En tête marchaient les porteurs de bannières brodées puis venaient plusieurs Paladins en haubert et armures diverses. Leurs écuyers, gardiens de leurs écus et de leurs lances les escortaient à quelques pas. Et moi j'étais au milieu de tout cela le seul homme de pierre, guerroyant dans tout le continent pendant des années, ma lame s'était faite redoutable pour quiconque se trouvait être mon ennemi. Mais hélas le temps est destructeur chez le humains, et après une trentaine d'année au moins je me retrouvai vraiment seul, toute la troupe avait disparue, certain tombés au combats d'autre de vieillesse. J'étais devenu un chevalier errant oubliant la compagnie des humains et du temps mais Throff ne m'oublia pas, ma déesse était mon seul point lumineux dans un monde ou je voyais tout le monde sombrer dans le chaos, elle me donna surement sa bénédiction ultime, une vie longue, extrêmement longue et ou je devenais une pierre à part entière, cela était rare voir même une légende chez les hommes de pierres.
Un jour, ou je marché comme d'habitude loin de la civilisation, mes pas me conduits a une route encombré de marchands et d'une troupe militaire qui les escortés, je reconnu facilement le blason du calice que j'avais porté pendant tant d'année. A ma grande surprise les humain me prirent pour un monstre, mais après discussions, les souvenirs de mon ancienne vie me revint, et c'est en mentionnent que j'étais un chevalier de Calice que je fut conduit vers le roi.
Le roi de Calice que j'avais connu était mort depuis des lustres, le nouveau roi etait jeune est débuté en tant que souverain. Il fut surpris voir horrifier de me voir, les mages et les prêtres de la cours me sondèrent de leur magie, mais ne trouvèrent rien de maléfique.
On fini par m'apprendre la terrible nouvelle, Mon peuple, ma race avait disparue presque totalement depuis presque 40ans, les différentes guerres et invasions était venue a bout des hommes de pierres. Ce fut un choc terrible pour moi, le traumatisme fut telle que j'arrêta de parler pendant des mois, le passé, le présent était entremêlé dans ma tête. Un soir une voix me parla en songe, elle était rassurante et chaleureuse telle une mère pour son enfant, elle me rassura et me remotiva à continuer à vivre. Je compris que cette voix était celle de ma bien aimée déesse, j'étais son servant, son chevalier, son paladin. Je me senti le matin même plein de vigueur comme à mes jeunes années, je repris mon poste de chevalier de Calice, mais hélas ce n'était plus comme avant, mes enseignements archaïques et ma foi dévorante envers ma déesse commença a géner.
Le roi me convoqua un matin. Mon ennemi : « Gnaag l’Adorateur du Néant, est à la recherche d’un Artefact : un Anneau de destruction. Il faut le retrouver avant lui ». L’objet serait quelque par dans la Sombre Forêt. Où ? Cela a été tout l’objet de ma quête.
Je compris rapidement que cette quête n'était qu'un prétexte pour me faire disparaître. Je me suis donc enfoncé dans les bois….
Un jour au détour d’un chemin tortueux, J'ai rencontré un Elfe Noir ! La rencontre a été plus que fortuite : attaqué par des Orcs à 4 contre un, j'ai sauvé Nybèm d’une mort certaine. J'ai tranché, coupé en deux les agresseurs. Il m’en a été reconnaissant, et chose improbable je me suis lié à lui….Lui qui était ce que l’on t’avait toujours décrit comme un ennemi potentiel, etait finalement un peu comme moi, rejeté des siens. J'ai parlé de ma quête à Nybèm. Il a décidé de m’aider faisant montre ici d’une dette d’honneur envers moi.
Alors que nous bivouaquions dans un bosquet, nous avons entendu du bruit : une course poursuite.  Des soudards en maraude, prompts à piller tous et n’importe quoi, de vrais écorcheurs voulaient “Juste tuer“. Le fait est qu’ils aient pris pour cible un Mage : Zoltan, qui cheminait tranquillement sur une voie pour leurs servir de trophée ma mis hors de moi. Dans sa fuite en cette contrée perdue, il a trouvé refuge dans notre bosquet. C’est alors que sans se poser de question l’Elfe Noir et moi somme sortis de notre cachette comme la foudre et avons fondu sur ces salopards pour les occire. Le combat a vidé le Mage de toute énergie, et c’est avec précaution que sur ses indications nous l’avons ramené à Styrax : Les ruines d’une ancienne place forte où habitait Zoltan le Sorcier. Nous lui avons sauvé la vie, et notre amitié à trois est devenue plus forte que toutes les querelles pouvant diviser nos races. Ensembles, nous avons restauré Styrax : Un petit fortin. A chacun sa pièce et à Zoltan la tour. La Tour du Sorcier. A sauver mes amis, ils m'ont gentillement surnommé : le Saint de Pierre. Cela me convenais très bien car depuis le temps je me souvenais plus de mon ancien nom... perdu dans le passé.


mardi 12 avril 2016

L'appel de Cthulhu - Terreur sur l'Orient Express - CR 7

8 janvier1923 – 11 janvier 1923

Chacun règle ses préparatifs pour partir vers la France. Grace à mes contacts, j'ai le nom d'un occultiste à Paris, Antonin Pinchelle, bouquiniste à Saint-Germain-des-près. Je profite aussi de ce temps pour passer du temps avec Rupert. Je ne lui ai pas tout raconté en détail, mais il sais que je vais là-bas à la recherche d'un objet occulte. Je suis sur qu'il aurai adoré me suivre, mais je préfère le savoir ici et pas en vue des Frères de la chaire ou des Von Kemper, qui que soient les agresseurs de Smith.

La journée du 11 commence par un petit trajet en train jusque Douvres, la traversée de la Ma,che en ferry pour Calais et enfin une arrivée tardive, à près de 00h à Paris, gare du nord. Nous prenons un petit encas et rejoignons notre hotel près du Louvres.

12 janvier 1923

Les choses sérieuses commencent. Nous formons deux groupes, Jérémy, Randolph et Auguste aux Archives Nationales de la BNF, Quentin, Clara et moi allons chez Antonin Pinchelle.

A la BNF, l'aide d'un étudiant parlant anglais est nécéssaire, et il se nomme Rémy Vanguème. Grace à ses connaissances des arcanes de la bibliothèque, quelques heures plus tard émergent les premières infos sur le comte Fénalik : un scandale à la cour, un comte d'origine étrangère et une éxecution sans jugement.

De mon coté, Antonin est d'accord pour lancer des recherches sur le simulacre, les parchemins et le comte Fenalik. Nous convenons d'un rendez-vous pour le 13 au soir.

Nous finissons la journée en prenant un eu de bon temps dans un restaurant gastronomique et une soirée dans un cabaret de Montmartre.

13 janvier 1923

Pendant qu'Auguste cuve et se remet de sa soirée, Jéremy passe une partie de la journée à la BNF, Randolph part se promener seul (on ne peut pas le surveiller sans arret comme un gosse, aucun de nous ne le supporte plus de 10 minutes). Quentin, Clara et moi allons visiter le Louvres, pour patienter jusqu'au rendez-vous du soir.

Rémy, notre aide archiviste embauché pour plusieurs jours, a une piste sur le comte, un extrait du journal intime de Mme de Brienne. Le comte Fenalicheck aurai été arreté par les hommes du roi et emprisonné. Les archives de la bibliothèque de l'Arsenal renferment peut-être les rapports de l'arrestation ?

De mon coté, chez le bouquiniste, Antonin a trouvé un document, un extrait de journal du Dr Lucien Rigueaux, présent lors de l'arrestation du comte en juin 1789. L'asile de Charenton mentionné existe encore et accueille encore des fous de nos jours. Nous irons y jeter un œil.
Concernant le simulacre, l'information est plus étrange : un manuscrit, ''le parchemin du diable'', d'un moine cistercien, écrit en 1260 refit surface en 1505 à Venise. Il décrirai ''l'utilisation'' d'une statue. Plusieurs copies existeraient, mais l'originale serait conservée à Santa-Maria-Celeste de Venise.